L'UMR Temps

L'agenda

  • Défunts, ancêtres et territoires

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Cette édition 2026 du séminaire d'archéologie funéraire s'articule en 6 séances durant lesquelles nos intervenants aborderont le placement des morts, leurs déplacements et leurs transformations, la raison d'être de ces pratiques et leurs composantes symboliques, techniques et éthique à travers des cas d'études archéologiques actuels.

    Au programme de cette séance: 
    Défunts, ancêtres et territoires
    • Hemmamuthé GOUDIABY (Archaïos) : Vingt mille lieux pour les morts. Placer et déplacer les morts en zone maya classique (250 - 1000 apr. J.-C.).
    • Ines CALVO VALENZUELA (CERI Centre de Recherches Internationales, UMR 7050) : Archéologie d'un rituel funéraire ou comment les défunts deviennent ancêtres chez les Wayuu de La Guajira colombienne.

  • Géophysicien à l’Inrap

    Salle E104, Batiment Ramnoux Allée de l'université, Nanterre, France
    Séminaire

    Géophysicien à l'Inrap, Guillaume Hulin

  • Chaînes opératoires de production céramique : introduction et matières premières

    MSH Mondes, salle de cours 1, Rez-de-jardin 21 allée de l'université, Nanterre, France

    Principes de technologie céramique et d'étude des matières premières (9h30-12h30) - Mathilde Jean
    Travaux pratiques de manipulation et d'observation (14h00 -17h30) - Mathilde Jean
    Chaînes opératoires de production céramique : introduction et matières premières

  • Chaînes opératoires de production céramique : façonnage, finition, décor

    MSH Mondes, salle de cours 1, Rez-de-jardin 21 allée de l'université, Nanterre, France

    Chaînes opératoires de production céramique : façonnage, finition, décor
    Principes de l'étude des chaînes opératoires de façonnage, finition et décor (9h30-12h30) - Mathilde Jean

    Travaux pratiques et enquêtes céramologique (14h00-17h30) - Mathilde Jean

    Séminaire de master ouvert à tous dans la limite des places disponibles

  • Se défaire des morts : l’exemple du zoroastrisme

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Cette édition 2026 du séminaire d'archéologie funéraire s'articule en 6 séances durant lesquelles nos intervenants aborderont le placement des morts, leurs déplacements et leurs transformations, la raison d'être de ces pratiques et leurs composantes symboliques, techniques et éthique à travers des cas d'études archéologiques actuels.

    Au programme de cette séance:

    Julio BENDEZU (CNRS, UMR 7206 ECO ANTHROPOLOGIE, ÉQUIPE ABBA) : Pratiques funéraires entre les âges du Bronze et du Fer en Asie centrale (1800-1400 avant J.-C.). Peut-on conclure à l'apparition d'un Protozoroastrisme.
    • Céline REDARD (Université de Strasbourg, Directrice de l'Institut d'histoire des religions, UMR 7044 Archimède) : Les pratiques funéraires dans le zoroastrisme d'hier et d'aujourd'hui.

    Séminaires ouverts à tous dans la la limite des places disponibles.

    Programme 2026
    Se défaire des morts : l’exemple du zoroastrisme

  • Déplacer et conserver les restes : législation et éthique

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Déplacer et conserver les restes : législation et éthique
    Cette édition 2026 du séminaire d'archéologie funéraire s'articule en 6 séances durant lesquelles nos intervenants aborderont le placement des morts, leurs déplacements et leurs transformations, la raison d'être de ces pratiques et leurs composantes symboliques, techniques et éthique à travers des cas d'études archéologiques actuels.

    Au programme de cette séance: 

    • Anne CHAILLOU (Bureau du Patrimoine archéologique, sous-direction de l’Archéologie, ministère de la Culture) : Les restes humains issus d’une opération archéologique : définition, statut et exploitation scientifique.
    • Martin FRIESS (responsable scientifique des collections d’anthropologie biologique au MNHN, UMR 7206 ECO ANTHROPOLOGIE, ÉQUIPE ABBA) : Quel avenir pour les collections de restes humains du MNHN ? L’éthique entre
    recherche et restitution.

    Séminaires ouverts à tous dans la la limite des places disponibles.

  • On the trail of prehistoric individuals

    Institut National d’Histoire de l’Art (INHA) 2 rue Vivienne, 75002, Paris
    Colloque

    The identification of individuals remains a marginal field of research in prehistoric archaeology. Since the 19th century, our discipline has sought to recognize characteristic objects within archaeological assemblages—first to establish a relative chronology of prehistory, and then to identify archaeological cultures. As a result, these objects - often stone tools - have primarily been understood as technical markers of a given period or culture, rather than as the products of individual craftsmanship. 

    However, in the 1970s, North American archaeology identified the individual as one of the main factors behind the variability of prehistoric artefacts, alongside technical traditions, functional properties of tools, and the raw materials used—thus placing the individual at the core of research. This phenomenon later resonated in France, where, in the 1980s, several studies highlighted the influence of individual variability in flintknapping, particularly in blade production. 

    Following these pioneering studies, certain research themes - such as learning processes and the recognition of skill levels - continued to generate significant interest. However, the identification of individuals has not really taken off, although studies have continued to be published on the subject at more or less regular intervals, especially in recent years in the field of lithic industries.

    Approximately 50 years after J.N. Hill and J. Gunn paved the way (The Individual in Prehistory, 1977, Academic Press), it seems timely to take stock of the current state of research. From the Palaeolithic to the Metal Ages, considering the full range of available materials, how can we attempt to identify individuals through the various types of remains at our disposal? What methods can we employ for this purpose? What
    are their conditions of application, their levels of resolution, and more generally, their advantages and limitations? By using these approaches, what insights can we hope to gain about the social and economic organizations of past societies? Finally, how can we envision the future of this ambitious but undoubtedly complex research theme?

  • L’architecture de terre en pratique : montage de l’exposition « Agiles Argiles »

    Hall - Bâtiment Grappin (B) allée de l'université, Nanterre Cedex, France

    Le montage de l’exposition "Agiles Argiles : l'architecture en terre en pratique" aura lieu le 27 février 2026 dans le Hall du bâtiment Grappin, sur le campus de l'université de Nanterre. Ce sera l'occasion d'expérimenter la fabrication d'adobes, de murs en torchis, en bauge et en pisé.

  • Exposition Agiles Argiles

    Galerie du batiment Grappin, Université Paris Nanterre allée de l'université, Nanterre, France

    Explorer, construire, partager : la terre crue comme expérience commune sur le campus

    Au mois de mars 2026, nous accueillerons sur le campus de Nanterre l’exposition itinérante « Agiles Argiles » du Collectif francilien de la construction en terre, qui met en lumière la diversité des techniques, des matériaux et des approches contemporaines de la terre crue.

  • Table ronde La terre en partage : savoirs d’hier, pratiques d’aujourd’hui

    bâtiment Grappin allée de l'université, Nanterre, France

    - typologie : table ronde internationale
    - titre : la terre en partage : savoirs d’hier, pratiques d’aujourd'hui
    - Accroche : Un échange interdisciplinaire pour repenser les techniques anciennes à la lumière des enjeux contemporains.
    - Résumé du contenu : La table ronde « La terre en partage : savoirs d’hier et pratiques d’aujourd’hui » accompagne le lancement du réseau international et interdisciplinaire UnivEARTHal, premier réseau universitaire dédié à la construction en terre. Son ambition est de fédérer chercheurs, praticiens, artisans et institutions pour créer un véritable laboratoire vivant et décloisonner les approches issues de l’architecture, de l’archéologie, de la géographie, de l’anthropologie ou des sciences du patrimoine. Organisée le 9 mars et ouverte au public grâce au soutien du label SAPS, la rencontre réunira des spécialistes français et étrangers, dont des membres de l’alliance EDUC. Elle proposera un dialogue entre traditions constructives, pratiques contemporaines et perspectives futures, afin de questionner la place des savoir-faire en terre crue dans les transitions écologiques et d’en renforcer la reconnaissance, la transmission et la réinvention.
    - Lieu : Bâtiment Grappin (université Paris Nanterre)
    - Lien : renvoyer vers le lien de notre UMR quand l’évènement sera créée ?

  • Envelopper, conserver et déplacer les défunts

    Musée de l'Homme 17 Pl. du Trocadéro et du 11 Novembre, Paris, France

    Cette édition 2026 du séminaire d'archéologie funéraire s'articule en 6 séances durant lesquelles nos intervenants aborderont le placement des morts, leurs déplacements et leurs transformations, la raison d'être de ces pratiques et leurs composantes symboliques, techniques et éthique à travers des cas d'études archéologiques actuels.

    Au programme de cette séance: 

    • Harilanto RAZAFINDRAZAKA (CNRS, UMR 7268 ADES) : Placement et déplacement des morts à Madagascar. Du famadihana contemporain à ses origines.
    • Pascal Sellier (CNRS UMR 7206 Eco anthropologie, équipe ABBA) : Visite de l’exposition « Momies ».

  • Genomic insights into Polynesian history

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Dans le cadre du Master de l'École d'histoire art et archéologie de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, le séminaire de recherche Cultures…

  • « Regards croisés sur les néolithisations », séminaire de l’ED 395 de Nanterre

    MSH Mondes, salle de cours 1, Rez-de-jardin 21 allée de l'université, Nanterre, France

    « Regards croisés sur les néolithisations », séminaire de l’ED 395 de Nanterre organisé
    Le programme est de 3 séances, le 25 mars, le 1 avril et le 22 avril de 11 h à 18 h, à la MSH Mondes

    Le séminaire est inscrit dans le catalogue de l’ED 395 de Nanterre et il est ouvert à tous les étudiants, les collègues et les curieux 
    L’objectif de ce séminaire est de documenter les mécanismes et les modalités de la mise en place des premières sociétés sédentaires, agraires ou pastorales dans différentes aires géographiques clés de l'Ancien Monde (Proche et Moyen-Orient, Caucase, Afrique du Nord et sub-saharienne, Europe). Les particularités régionales seront mises en avant à l’appui de tous les documents étudiés par les membres de l’UMR TEMPS. Cette riche documentation doit permettre de de contribuer à l’identification des spécificités, propres à chaque grande aire culturelle. Les modalités et rythmes différents des "néolithisations" dans ces grandes aires et les processus en jeux sont nécessairement polymorphes et invitent à une réflexion croisée sur les concepts interprétatifs que l'on utilise et sur les critères qui les fondent.

  • Séance des étudiants de M2

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Présentation des commentaires d’articles. Séance des étudiants de M2

  • « Regards croisés sur les néolithisations », séminaire de l’ED 395 de Nanterre

    MSH Mondes, salle de cours 1, Rez-de-jardin 21 allée de l'université, Nanterre, France

    Le programme est de 3 séances, le 25 mars, le 1 avril et le 22 avril de 11 h à 18 h, à la MSH Mondes

    Le séminaire est inscrit dans le catalogue de l’ED 395 de Nanterre et il est ouvert à tous les étudiants, les collègues et les curieux.

    L’objectif de ce séminaire est de documenter les mécanismes et les modalités de la mise en place des premières sociétés sédentaires, agraires ou pastorales dans différentes aires géographiques clés de l’Ancien Monde (Proche et Moyen-Orient, Caucase, Afrique du Nord et sub-saharienne, Europe). Les particularités régionales seront mises en avant à l’appui de tous les documents étudiés par les membres de l’UMR TEMPS. Cette riche documentation doit permettre de de contribuer à l’identification des spécificités, propres à chaque grande aire culturelle. Les modalités et rythmes différents des « néolithisations » dans ces grandes aires et les processus en jeux sont nécessairement polymorphes et invitent à une réflexion croisée sur les concepts interprétatifs que l’on utilise et sur les critères qui les fondent.
    Au programme du séminaire du 1er avril :

    11h-13h- Emmanuelle Honoré (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : Un aperçu des trajectoires de néolithisation sur le continent africain

    14h-16h- Fanny Bocquentin (CNRS) : L'émergence de la néolithisation du Proche-Orient : occupation du territoire, techniques et réseaux

    11h-13h- Emmanuel Baudouin (Université Paris Nanterre) : Le processus de néolithisation dans le sud du Caucase par le prisme de l'architecture

  • Informatique en archéologie

    Salle E104, Batiment Ramnoux Allée de l'université, Nanterre, France
    Séminaire

    Informatique en archéologie

  • « Regards croisés sur les néolithisations », séminaire de l’ED 395 de Nanterre

    MSH Mondes, salle de cours 1, Rez-de-jardin 21 allée de l'université, Nanterre, France

    Le programme est de 3 séances, le 25 mars, le 1 avril et le 22 avril de 11 h à 18 h, à la MSH Mondes

    Le séminaire est inscrit dans le catalogue de l’ED 395 de Nanterre et il est ouvert à tous les étudiants, les collègues et les curieux.

    L’objectif de ce séminaire est de documenter les mécanismes et les modalités de la mise en place des premières sociétés sédentaires, agraires ou pastorales dans différentes aires géographiques clés de l’Ancien Monde (Proche et Moyen-Orient, Caucase, Afrique du Nord et sub-saharienne, Europe). Les particularités régionales seront mises en avant à l’appui de tous les documents étudiés par les membres de l’UMR TEMPS. Cette riche documentation doit permettre de de contribuer à l’identification des spécificités, propres à chaque grande aire culturelle. Les modalités et rythmes différents des « néolithisations » dans ces grandes aires et les processus en jeux sont nécessairement polymorphes et invitent à une réflexion croisée sur les concepts interprétatifs que l’on utilise et sur les critères qui les fondent.

    Programme

    Au programme du séminaire du 22 avril :

    11h-13h- Julien Vieugué (CNRS) : La fin du processus de néolithisation dau Levant Sud (7e-6e millénaires)

    14h-16h- Catherine Marro (CNRS) : Néolithique(s) dans l'espace caucasien et alentours

    « Regards croisés sur les néolithisations », séminaire de l’ED 395 de Nanterre
    11h-13h- Pierre Allard (CNRS) : La néolithisation de l'Europe tempérée occidentale

  • Formation initiale à la médiation en archéologie

    Site archéologique d'Etiolles avenue de la fontaine au Soulier, Etiolles, France

    L’association ArkéoMédia propose une formation méthodologique, pédagogique et technique à la médiation de l’archéologie avec pour objectif d’initier des étudiants et des professionnels de l’archéologie à la conception et la mise en œuvre de dispositifs de médiation mettant en relation direct un.e médiateur.trice avec des publics. L’enseignement est composé d’une partie théorique (découvertes de méthodes pédagogiques, réflexion sur les supports de médiation et sur les publics, méthodologie de rédaction d’un projet de déroulement) et pratique (application pratiques des apports théoriques et découvertes de plusieurs ateliers participatifs). Il représente une formation de base pour ceux qui souhaitent réaliser des actions de médiation pour des musées, des associations, des archéosites, des parcs archéologiques, des collectivités territoriales, ou encore l’INRAP ou le CNRS, quelle que soit la période abordée.

  • Archéologie des premières routes de la soie

    Salle 304 Institut d'Art et d'Archéologie 3 rue Michelet, 75006, Paris, France

    Dans le cadre du Master de l'École d'histoire art et archéologie de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, le séminaire de recherche Cultures…

  • Identifier, caractériser et représenter les contraintes par l’étude des usages des ressources par les sociétés, passées et actuelles

    Clermont-Ferrand
    Colloque

    Les communications proposées devront présenter des cas d'étude permettant d'illustrer concrètement comment la notion d'espace contraint a été abordée par les disciplines scientifiques étudiant les groupes humains et les environnements pour la Préhistoire. Comment les différentes formes possibles de contraintes (physiques, climatiques, écologiques, culturelles…) ont-elles été évaluées pour ce qui concerne la recherche, la circulation et la gestion des ressources (minérales, végétales, animales) ? Les communications attendues pourront permettre, par exemple, de discuter des paramètres à prendre en compte dans l’étude des contraintes de relief et des plus courts chemins : relief, paramètres physiques ou biophysiques, types et tailles des groupes humains, etc. Les communications pourront s’appuyer sur des exemples issus de la littérature ethnographique, illustrant l’adaptation de populations à des espaces perçus comme « contraignants » mais néanmoins fréquentés. Elles pourront également présenter des expérimentations menées par les chercheur·ses eux- mêmes, confrontant la pratique directe de ces espaces considérés a priori comme « contraignant » à leur étude, à l’image des travaux en technologie lithique qui ont tiré parti de la taille expérimentale. Enfin, une attention particulière pourra être portée à la relativité de la notion de contrainte, en lien avec l’importance des sites concernés (dimension, fréquence d’occupation et installation, capacité d’accueil, etc.) et leur fonction dans les usages des territoires notamment par rapport aux ressources étudiées (halte ponctuelle isolée, lieu d’installation durable ou réseau d’implantations). Les communications seront également invitées à rendre-compte de leurs réflexions et de leurs choix sur les modes de représentation des formes d'espaces contraints aux différentes échelles de temps et d'espace étudiées ; la cartographie de ces contraintes n’étant pas toujours évidente. Certains éléments topographiques perçus aujourd’hui comme des barrières (grands fleuves, bras de mer) ne l’étaient peut-être pas durant la Préhistoire. La représentation de ces espaces ne saurait donc reposer sur nos perceptions contemporaines ni sur les schémas traditionnels de représentation auxquels nous sommes habitués.